A droite comme à gauche, les individus se pressent devant les grilles du Palais du monarque. Chacun rêve de le louer pour cinq ans.
Nicolas Sarkozy fait de cette ambition un argument électoral. oui, il l'avoue, il veut être Président, c'est son seul et unique but. Et quoi de mal à ça? demande-t-il.
A gauche, les candidatures se multiplient, continuant toutefois de faire croire à un prgramme. Chacun se réserve le droit d'amender ces belles intentions. L'époque est révolue; où la déjà forte personnalité s'appuyait sur 110 propositions claires pour mener campagne.
Les Verts? un duel aux allures fraternelles entre deux personnalités en vue. Des anonymes ont bien tenté de conserver la tradition de la candidature inconnue du grand public. En vain.
L'extrême gauche cherche une personnalité capable de rassembler.
Chaque camps a saisi le fonctionnement de la présidentiel: on élit un homme, pas un programme. pour se prononcer sur la politique à mener dans les cinq prochaines années, il faut attendre l'échéance législative. Avec une campagne baclée, car amputée dans le temps et influencée par les résultat de la présidentielle.
Dépersonnifions la République pour rendre le pouvoir au peuple.
Le pouvoir au Palais Bourbon plutôt qu'au palais du nouveau Bourbon.
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